Rocky Balboa

Publié le par solyluna

Synopsis :  Rocky Balboa, le légendaire boxeur, a depuis longtemps quitté le ring. De ses succès, il ne reste plus que des histoires qu'il raconte aux clients de son restaurant. La mort de son épouse lui pèse chaque jour et son fils ne vient jamais le voir.
Le champion d'aujourd'hui s'appelle Mason Dixon, et tout le monde s'accorde à le définir comme un tueur sans élégance ni coeur. Alors que les promoteurs lui cherchent désespérément un adversaire à sa taille, la légende de Rocky refait surface. L'idée d'opposer deux écoles, deux époques et deux titans aussi différents enflamme tout le monde. Pour Balboa, c'est l'occasion de ranimer les braises d'une passion qui ne l'a jamais quitté. L'esprit d'un champion ne meurt jamais...

Avis : voilà le dernier épisode de rocky, qui a marqué la jeunesse de bcp de gens...mais pas la mienne. Autant dire que je n'étais pas impatiente de voir ce film, j'y suis allée sans grande conviction, le choix s'était basée sur la critique. Il n'y a pas de doute là dessus, Rocky remporte l'unanimité de la presse et du public. Nous sommes en 2007 après Jesus-Christ et tous sont convaincus du chef d'oeuvre que nous delivre Sylvester Stalone. Tous ? Non. Un petit blog rédigé par une irréductible internaute résiste encore et toujours à l'envahisseur.

Et oui, Rocky Babloa ne m'a pas convaincu.
Le manque de connaissance des épisodes précédents y contribue sûrement.
En effet, les scènes rappelant les moments passés avec sa femme, morte d'un cancer, sont sûrement plus parlantes pour quelqu'un qui connaît le contexte de ces scènes bleutées. Pour ceux qui ignore ce passé, ces rappels donnent un peu de longueur à des scènes où l'émotion a du mal à prendre... C'est un peu dans le même style que les films diffusés en début d'après-midi sur M6.
Il y a des leçons de vie, notamment avec son fils, avec la petite marie, son fils, le chien qu'il adopte, la commission qui délivre les licenses, etc. On ne lésine pas dans l'émotion avec Rocky, ça en devient risible... Surtout avec la voix française.

Vient ensuite le combat, combat entre le meilleur boxeur actuel, Mason Dixon, qui ne se trouve pas d'adversaires à sa hauteur, donc le public est déçu et se désintéresse des combats car il n'y a plus d'enjeu, et Rocky Balboa, boxeur retraité mythique.
La musique accompage les séances d'entrainement et ça redonne un peu de piment au film, après tout, c'est ce qu'on attend depuis le début...on se laisse facilement prendre au jeu...enfin pas trop non plus, quand on voit avec quelle rapidité Rocky retrouve son jeu d'antan, après s'en être pris plein la figure pendant les deux premiers rounds. Ce n'est pas très réaliste mais ça fait rêver (et c'est plutôt bien filmé, sans trop d'artifice). Il faut bien une morale à l'histoire et de bons sentiments. Et on est bien servi dans ce film.

Bref, si ça n'avait pas été Rocky ni Stalone, ce film aurait eu sa place le début d'après-midi sur M6 : il y a de l'émotion et de l'action à foison.
Et comme le dit Rocky, dans la vie, l'important c'est de savoir encaisser et de se relever, c'est là qu'on en sort vainqueur. C'est pour ça qu'il ne faut pas faire l'apologie de Rocky, sinon ces films n'ont plus d'intérêt, ça devient des films à argent, à l'image des matchs de Mason Dixon. Alors encaisse ça : Rocky, c'est tout pourri, Balboa c'est tout caca. Na!

Continuez le match et/ou l'analyse dans les commentaires =)

Publié dans Cinéma

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Frans 07/03/2007 23:20

Je l'ai vu pas mal comme le 1et le 2.J'ai fait un montage des rocky pour les plus nostalgiques. arfRocky (1976-2006)http://www.dailymotion.com/video/x19hvf_rocky-1976-2006-la-legende

solyluna 03/02/2007 11:37

je ne dis pas que ceux qui n'ont pas vu les autres épisodes sont perdus, juste que ça ne leur évoque pas grand chose et ça donne des longueurs... Ensuite la voix, ptete qu'elle ressemble à la vraie, mais le doublage n'est jamais parfait et ça fait souvent perdre qqch au film...là notamment, j'ai l'impression qu'il hausse bcp plus le ton que ce qu'il ferait ac une voix normal... à force de vouloir ressembler, on grossit un peu trop le trait.Sûr qu'il sort humain là, c'est pas une brute épaisse, c'est un grand philosophe de la vie =) Par ailleurs le film montre bien les attaques qu'on risquait de lui porter : c'est un vieux ringard, il faut passer à autre chose maintenant, revenir sur le devant de la scene, ça n'apportera rien sinon montrer qu'il est dépassé et has-been.C'est sûrement ça l'intérêt de Rocky, cette mise en abime du personnage, cette incarnation des craintes de sylvester stalone à travers son personnage Rocky.C'est une sorte de thérapie, qu'on voit jusqu'au bout du film car ce match doit lui permettre de tourner la page (et non pas rester bloqué sur l'histoire passée ac sa femme).Stalone a dû traverser beaucoup d'épreuves : se remettre au goût du jour, convaincre les producteurs (représentés par la commission) et surtout, passer outre les critiques des journalistes. Comme quoi, avec cette intérprétation là, Rocky c'est l'incarnation d'un cinéma... et l'autre boxeur, d'une nouvelle génération pourrie gâtée qui se croit au dessus de tout et qui génère des millions d'euros.Parce que l'esprit d'un film ne meurt jamais....

Arnaud le Romain 02/02/2007 20:27

Ca c'est sur que c'etait pas facile de t'emmener au cinema pour voir ce film (enfin passons ce detail insignifiant (a)).En ce qui concernes les 'flashback', je ne vois pas en quoi qq'un qui n'a pas vu les autres films sois perdu ! ca montre juste qu'il etait un grand champion point.Pour en revenir à la voix francaise, je trouve que sa voix est pas mal representative de sa vrai voix ! apres on peut critiquer la voix de sylvester stallone mais ca c'est un autre debat encore.Rocky dans ce film est assez touchant je trouve. il a perdu sa femme, il va tout le temps au cimetiere pour la voir, il permet a des ex joueurs de manger gratis dans son resto (baptisé Adrians) etc...Rocky sort de ce dernier volet plus humain que jamais.un reproche que je ferais est une fin trop rapide. on survole tous les rounds, sans vraiment s'attarder. ca finit trop vite.Aux gaulois je leur repond : c'est celui qui dis qui est. Na !